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NICE LABORATOIRE de la DÉRIVE SÉCURITAIRE

JOURNÉE de la SECURITE INTERIEURE : La France a peur samedi 10 Octobre

mardi 6 octobre 2009

Les Journées de la sécurité intérieure* se tiendront le 10 octobre dans chaque département et le 11 octobre à Paris,

A Nice le "programme ne manquera pas de piment, pour le plus grand plaisir des curieux" :

"exercice en colonne d’assaut, scènes d’interpellations, hélicoptère, maîtrise d’un forcené dans la foule, patrouilles de la brigade canine ou à cheval se dérouleront tout au long de la journée" .

Mais jusqu’où ira Christian Estrosi ?

Poursuivant avec zele le dogme de Sarkozy qui voit des delinquants partout, le maire de Nice fait dans la surenchére de la peur. Alors que toutes les statistiques prouvent une chute de la delinquance de 13 % sur le département depuis 2002, le ministre-maire de Nice fait peur au bourgeois et aux vieux en multipliant les propositions radicales pour faire de notre commune un « laboratoire national de la sécurité » et de nous des cobayes. L’inspecteur Gadget prepare ainsi les esprits a voir un ennemi interieur partout, qui sait votre voisin peut etre ! Pionnier des pistolets Taser pour la police municipale, loi sur les bandes, 600 nouvelles caméras de vidéosurveillance, portiques détecteurs de métaux dans les écoles, « brigade de prévention en milieu scolaire au sein de la police municipale »

Voila maintenant qu’arrivent les démonstrations de sécurité.

La surenchère sécuritaire, est la seule solution trouvée par l’UMP pour distraire des fins de mois difficiles et de la multiplication des plans sociaux. Une surenchère faite pour occulter le fait que ce gouvernement s’attaque aux effets mais jamais aux causes de l’insécurité, car cela impliquerait une profonde remise en question de la politique mise en œuvre. Plutot que de créer une police de proximité, comme dans la plupart des pays européens, le gouvernement tente bien maladroitement d’organiser des operations de com, vaines tentatives de rafistolage d’un probleme systémique, afin de compenser le gouffre qui se creuse entre les citoyens et sa police.

Concernant les rapports population-police qui n’avait ni les moyens, ni l’envie de pénétrer dans certains quartiers…voila qu’arrive la premiére Uteq éxperimentale nationale a Nice (Unité territoriale de Quartier) qui n’aura pas du tout un role de prevention comme la Police de proximité créée par Chevènement,qui mettait en place la notion de « coproduction de la sécurité »,mais une mutation stratégique de la police s’orientant davantage vers une « police d’intervention » en mileu hostile (BAC, etc.). La police de proximité a été supprimée en 2003 par l’UMP et brocardée en particulier par Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur, au nom de la « culture du résultat » .

Les grandes lignes idéologiques impulsées par Sarkozy sont celles d’un etat sécuritaire et totalitaire , avec une population fortement encadrée, surveillée comme en Allemagne de l’Est : Fichage, Ecoutes, surveillance par une presence policiere visible et invisible, omniprésente.

Répression et pénalisation systématique de tout comportement consideré déviant l’affaire sarkozy je te vois, Injures :Morano renonce aux poursuites, (terroristes de Tarnac, poursuites dans l’affaire "Casses toi" d’Hervé Eon, Ménage policier avant la visite de Nicolas Sarkozy, les faucheurs d’OGM, les profs desobeissants, syndicalistes de Conti, la ridicule démesure des arrestations dans l’affaire "d’etat" du corbeau). Pour le pays des libertés et des droits de l’homme ca commence a faire un peu beaucoup, pour etre pris comme des evenements dus au hasard.

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Jour aprés jour, que ce soit en couverture ou pleine page intérieure la presse quotidienne regionale, les télévisions ainsi que le journal gratuit Direct Nice* magnifient et relaient la moindre gesticulation d’Estrosi.

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canard enchainé octobre 2009

lire : Sarkozy et les médias : une collusion généralisée

extrait :

* L’exemple des quotidiens gratuits est en ce sens probant. En achetant Le Point ou Le Figaro vous savez plus ou moins à quoi vous vous exposez, ou vous feriez mieux de le savoir, puisque vous payez. Un gratuit vous offre – gratuitement – des dépêches aseptisées qui sous couvert d’impartialité vous délivrent des chroniques partisanes.

Rappelons que le groupe Bolloré possède la moitié de Métro, un peu plus du tiers de 20 Minutes et la totalité de Direct Matin/Soir**. Pour ce dernier quotidien, il ne se passe pas une journée en France sans qu’on ne puisse louer l’action gouvernementale, et se répandre au fil des pages en courbettes à l’égard de l’omni président et en quolibets pour l’opposant. A la tête de ce joyeux aréopage, vous pouvez retrouver les analyses ciselées d’Alain Minc, Philippe Labro ou bien encore celle de Jacques Séguéla, jamais en reste pour faire l’apologie du sarkozysme.

Plus que jamais en France, l’heure est à la manipulation de l’opinion, et seul le Web et quelques quotidiens parviennent encore à échapper à cette doxa pour faire émerger la vérité. Mais l’équilibre reste fragile, à l’image de cet Incipit affiché aujourd’hui sur le site d’Opinion Way : « Nous nous réservons enfin le droit d’engager des procédures à l’encontre de tous ceux qui exprimeraient des propos à caractère diffamatoire… »

**(outil de communication d’influence/propagande)

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Nice La police municipale privée de ses pistolets Taser

paru jeudi 3 septembre 2009

Le 11 juillet dernier, les policiers municipaux niçois ont été dotés de vingt pistolets à impulsion électrique. Depuis hier, ils n’ont plus le droit de s’en servir.

Hier, en début d’après-midi, les vingt pistolets à impulsion électrique de la marque Taser qui équipent la police municipale niçoise depuis le 11 juillet dernier, ont été rangés sous clé. Une conséquence directe de la décision rendue par le Conseil d’État. Il a en effet, annulé le décret datant du 22 septembre 2008, qui autorisait l’équipement des policiers municipaux.

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Un braquage et un incendie qui tombent à pic

LA RUE, POLITIS -

Publié le lun 8 juin 2009

A Nice, la délinquance recule. Mais à la veille de soutenir sa proposition de loi sur les bandes violentes, Christian Estrosi ne rate pas une occasion de crier au loup.

Un braquage et un incendie qui tombent à pic

L’occasion était trop belle. Pensez donc : à deux jours de la présentation de son texte sur les bandes violentes devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, voilà deux faits divers impliquant plusieurs auteurs dans sa bonne ville de Nice ! Une aubaine. Samedi matin, un vol à main armée au bureau de Poste de l’Ariane ; quelques heures plus tard, au milieu de la nuit, un incendie volontaire déclenché sur une conduite de gaz du quartier des Moulins.

Attention, il n’y a aucun lien entre ces deux événements. Aucun blessé à déplorer non plus, fort heureusement. Juste deux frayeurs pour quelques dizaines de personnes. Juste de quoi entretenir le « sentiment d’insécurité », comme l’on dit. Sentiment que la mairie ne fera rien pour apaiser. Tout au contraire, Christian Estrosi allait même s’employer à souffler sur les braises. « Que l’Etat renforce sa présence ! s’indignait le député-maire dans Nice-Matin de ce lundi. Les policiers de terrain sont de qualité, mais c’est la hiérarchie locale qui n’organise pas suffisamment leur présence, le dimanche et la nuit »

Résultat : au petit déj ce lundi matin, il y avait réunion de crise au menu de la préfecture. Autour du directeur de cabinet du préfet, les patrons de la police et pas moins de 6 adjoints au maire de Nice ont pris place. Ce branlebas de combat pour réagir, rappelons-le, à la fermeture d’un bureau de poste pris pour cible par des malfaiteurs armés et à un incendie volontaire, dont les auteurs présumés (deux mineurs et un jeune majeur) ont d’ailleurs été interpellés très rapidement.

Lundi matin, le député-maire n’avait pas fait le déplacement jusqu’à la salle de crise de la préfecture des Alpes-Maritimes. Alors c’est le placide Rudy Salles qui s’est chargé de s’indigner : « nous sommes face à des problèmes liés aux bandes violentes. Nous avons à faire progresser la loi ». Les enquêtes de police sont certes en cours, mais l’adjoint au tourisme a déjà réalisé son diagnostic (ces faits sont des violences en bande organisée) et livré ses solutions (il faut plus de flics sur le terrain, de nouvelles caméras de surveillance et un arsenal juridique plus sévère).

Au fait : selon les statistiques officielles, la délinquance de voie publique a baissé de 25% depuis 2006 à Nice, et le taux d’élucidation est passé de 21% à 30%. Mais depuis qu’il souffle sur les braises, les probabilités pour Christian Estrosi d’obtenir un siège au gouvernement en qualité de secrétaire d’Etat à la sécurité publique sont, dit-on, en forte hausse.

Par Jérôme Guidi

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Les dossiers du Canard Enchainé ’’ SARKO, JE TE VOIS ! ’’, un numéro d’automne à ne pas manquer, 84 pages, 5,35 €.

En vente dès aujourd’hui.

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hors-serie du Canard Enchainé

SARKO, JE TE VOIS ! Pour ce bon mot lancé à des flics, un malheureux enseignant avait frisé la prison. Or, on le sait, le même Sarko s’emploie beaucoup, à son tour, à nous voir, à nous contrôler, à tout contrôler. Au diapason d’une société de surveillance, où caméras, Internet et téléphones portables servent autant à fliquer et à espionner qu’à communiquer et échanger. De nouveaux fichiers de police aux nanotechnologies, de la vidéosurveillance au vol d’images sur Internet, des portables qui nous pistent à nos ordinateurs qui gardent en mémoire ce que nous croyons en effacer, ce nouveau numéro des Dossiers du ’Canard’ a mené l’enquête sur cette surveillance sécuritaire ou commerciale qui empiète chaque jour un peu plus sur nos libertés et fera bientôt appartenir au passé la notion d’intimité. Un numéro à ne pas manquer. Je te vois ! le nouveau numéro des Dossiers du ’Canard’, en kiosque dès cette semaine ; 84 p., 5,35 euros. A dévorer avant que Sarko et les siens ne se l’arrachent !

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lire : Pouvoir, Medias, Sondages au service de la Manipulation de l’Opinion

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Lire sur Le Tuyo :Nice : première ville de France dotée de Taser

Surenchère sécuritaire : faut-il arrêter Estrosi ?

Lire aussi : Video surveillance, Tasers, Portiques dans les ecoles, Drones : Estrosi marchand d’Insecurité ?

Réunion-débat NICE, LABORATOIRE de la DÉRIVE SÉCURITAIRE ? avec Laurent Mucchielli

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NON A LA DERIVE SECURITAIRE

NON A L’ACCROISSEMENT DE LA SURVEILLANCE ET DE LA RÉPRESSION DANS LES ALPES-MARITIMES : STOP AU GASPILLAGE DE L’ARGENT DES CONTRIBUABLES DANS CETTE POLITIQUE SÉCURITAIRE !

Nous, habitantes et habitants de Nice et de sa région, sommes opposé-e-s à la transformation de notre département en quartier de haute sécurité.

Non, la population n’accepte pas que chaque coin de rue soit truffé de caméras de surveillance, que les policiers soient équipés de pistolets "Taser" banalisant l’usage de la force sur les citoyen-n-e-s, et que les droits à la vie privée et à l’exercice des libertés soient menacés.

Non, stigmatiser les habitant-e-s des quartiers populaires ne permet pas de résoudre les injustices profondes, sociales, économiques et éducatives, qui ont toujours fait le lit de la désespérance et de de la violence dans notre département, en France et partout dans le monde.

Non, les habitant-e-s de notre région ne veulent pas que leurs enfants grandissent dans une atmosphère carcérale, avec des policiers qui débarquent dans les salles de classe (comme au lycée du Valdeblore cette année), avec des systèmes de contrôle biométriques pour accéder à la cantine et des portiques de sécurité à détecteurs de métaux que M. Estrosi voudrait voir se multiplier et se banaliser dans nos écoles dès la rentrée scolaire ! Comme si la jeunesse était devenue une menace et qu’il faille la juguler à tout prix en la faisant vivre comme dans une prison !

Parce que :
- Toutes les les analyses-bilans réalisées jusqu’à présent sur l’efficacité des caméras de vidéosurveillance, comme à Londres pour donner un exemple récent, démontrent que celles-ci ne jouent pas un rôle dissuasif sur la criminalité, ni ne font baisser la délinquance.
- Tous ces dispositifs répressifs ont un prix exorbitant, eu égard à leur manque d’efficacité, tant pour les communes que pour les établissements publics qui les installent.
- Cet argent public pourrait servir à renforcer l’aide sociale et scolaire, seules à même de répondre durablement aux problèmes de la criminalité et de ses causes.
- Christian Estrosi veut faire de Nice et du département des Alpes-Maritimes le laboratoire de la surveillance et de la répression urbaine.
- Cette expérience, si on ne s’y oppose pas ici, Nicolas Sarkozy la généralisera à la France entière.
- La jeunesse mérite mieux qu’une répression aveugle destinée à la rendre docile et muette.
- Personne ne peut vouloir vivre comme dans une prison, même si ses barreaux sont dorés.

NOUS DISONS NON A LA TRANSFORMATION DES ALPES-MARITIMES EN LABORATOIRE D’UNE FRANCE RÉPRESSIVE ET AUTORITAIRE !

Pétition lancée à l’initiative de NICEA, NPA, ALTERNATIFS, MRAP, VIE et PARTAGE

La pétition NON A LA DERIVE SECURITAIRE a été mise en ligne sur le site NICEA en plein mois d’août... ce qui n’était pas la meilleure période pour démarrer. Passons à la vitesse supérieure

http://association.nicea2008.org/petitions

Faites tourner a tous vos contacts Signons en nombre !

Et, pour relayer l’appel à la pétition de manière complémentaire aux autres circuits d’information :

http://www.facebook.com

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hervé eon

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Sarkozi-Estrosi-Ciotti : Les profiteurs de l’insécurité

vendredi 29 mai 2009

Communiqué de presse

Avec le projet de loi d’Estrosi sur la « Lutte contre les bandes organisées », Nicolas Sarkozy engage un 18ème projet de loi contre l’insécurité depuis 2002. Soit une moyenne de plus de 2 lois promulguées par an sans aucune évaluation de l’efficacité des précédentes…

Mais là n’est pas l’essentiel pour N. Sarkozy uniquement préoccupé, à quelques semaines des élections européennes, de reprendre la main sur une opinion publique largement habitée par la colère sociale.

La surenchère sécuritaire, c’est la seule solution trouvée par l’UMP pour faire parler d’autres choses que des fins de mois difficiles ou de la multiplication des plans sociaux.

Une surenchère pour occulter le fait que ce gouvernement s’attaque aux effets mais jamais aux causes de l’insécurité, car cela impliquerait une profonde remise en question de la politique mise en œuvre.

Pire, la politique du gouvernement alimente l’insécurité. Ainsi, la loi Boutin, en cherchant à faire partir des logements HLM des familles à revenus moyens va accroître les ségrégations territoriales qui favorisent les violences. Sans parler de la suppression de personnels permanents dans les écoles (vie scolaires, Rased, psychologues…) qui va à l’encontre des besoins d’encadrement des jeunes.

Dans le même temps la droite fait preuve d’un véritable aveuglement idéologique en démantelant les instances ou organismes chargés de la Prévention, notamment la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ).

Le droit à la sécurité, en particulier des personnes modestes qui vivent dans des quartiers populaires, est une question forte. Elle mérite mieux que de devenir un fonds de commerce pour des élus de droite en mal de popularité.

Parti Communiste Français Fédération des Alpes Maritimes

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19/01/09

COMMUNIQUÉ DU COLLECTIF POUR UNE PAIX JUSTE ET DURABLE AU PROCHE-ORIENT

(signé entre autres par la section LDH Cannes-Grasse)

Dans la précipitation et dans des formes qui semblent peu conformes à la loi, le préfet a interdit le rassemblement restreint que comptait organiser samedi 17 mai à 16h00, quai des États-Unis, face à notre mer commune avec le peuple palestinien, le Collectif des Alpes Maritimes pour une Paix Juste et Durable au Proche Orient, en protestation à l’agression israélienne contre Gaza.

Une délégation du Collectif a été convoquée plusieurs fois en préfecture pour trouver une forme de rassemblement compatible avec l’ordre public. Devant le climat serein et compréhensif de part et d’autre des réunions conduites par le préfet lui-même ou par son directeur de cabinet, en présence des plus hauts responsables de la sécurité publique du département, la délégation avait crû en la conclusion de ces négociations qui autorisait le rassemblement.

Cependant, le Collectif estime avoir été abusé. En effet, alors même que les responsables de la sécurité avaient acquiescé à ces conclusions, le préfet a pris en définitive, vendredi soir, la décision d’interdire le rassemblement pacifique promis. Pire que cela, apprenant que nous lui substituerions une conférence de presse, il a prétendu l’interdire elle aussi par des appels téléphoniques pressants de ses services auprès de plusieurs membres de la délégation. À l’heure prévue pour la conférence de presse, ainsi qu’à 16h sur le lieu du rassemblement, des citoyens et citoyennes, portant des rameaux d’olivier, ont été contrôlés et ont vu leur identité relevée.

Face à une agression violant le droit international, qui touche à l’existence même d’un peuple, le peuple palestinien, les habitants et habitantes de Nice se sont ainsi vu interdits d’expression, jusqu’à les priver de dire à travers les médias leur solidarité face à la barbarie israélienne.

Par ces mesures, par la suspension des droits des citoyens de s’exprimer à travers des formes pacifiques, ce sont les fondements mêmes de la République qui sont remis en cause.

- AFPS 06 (Association France Palestine Solidarité 06)
- Altermondialisme et Ecologie PACA
- Les Alternatifs
- ATTAC
- CAPJPO
- Europalestine (Coordination des Appels pour une Paix juste au Proche-Orient)
- CGT
- Collectifs des Associations Musulmanes des Alpes Maritimes (12 associations)
- E. C. D. (Education Citoyenneté Diversité)
- FSU - JC - La Gamelle – LDH Cannes Grasse (Ligue des Droits de l’Homme)
- MRAP 06
- NICEA
- NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste)
- PCF - PG 06 – UAVJ (Une Autre Voix Juive)
- UTPT (Un Temps Pour Tous)

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Au lycée la reunion d’information et prevention tourne au controle anti-drogue

Les élèves de 4e et de 3e du collège de Marciac, à qui le CPE (conseiller principal d’éducation) avait annoncé une rencontre avec les gendarmes sur les risques liés à la consommation de drogues, ont eu la surprise, le 19 novembre, de voir débarquer dans leur cour plusieurs gendarmes, accompagnés de chiens renifleurs. Concernant la drogue dans le collège, les gendarmes ont fait chou blanc. Dans le Gers, plus de 25 établissements et des classes d’élèves ont été fouillées. « Les élèves ont peur de ces contrôles. Ça crée de la bonne insécurité, satisfaisante en matière de prévention. » dixit la procureure gersoise !! JOURNÉE de la SECURITE INTERIEURE : La France a peur

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